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 L’amour, la violence, le bonheur et le chien

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MessageSujet: L’amour, la violence, le bonheur et le chien   Ven 16 Oct 2015 - 12:20

Je partage avec vous un article que j'ai beaucoup aimé Smile (article issu du site Hund)

"Par pitié, si quelqu’un vous explique que votre manière d’éduquer n’est pas optimale, que certains de vos actes sont violents… ne répondez pas que vous aimez votre chien et qu’il est heureux. Il l’est peut-être, vous l’aimez sans doute, mais ça ne change rien à votre manière d’éduquer. Cela implique juste que votre chien « l’encaisse » pas trop mal et ça, ça ne rentre pas dans ce que l’on peut souhaiter pour son chien que l’on aime réellement."

Article complet ici : https://stealthily.wordpress.com/2015/10/15/lamour-la-violence-le-bonheur-et-le-chien/
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MessageSujet: Re: L’amour, la violence, le bonheur et le chien   Ven 6 Nov 2015 - 20:20

Au cas où le texte se perdrait...

Citation :
L’amour, la violence, le bonheur et le chien
Article issu du site Hund.

Les quelques mots clefs de ce titre se retrouvent dans un certain nombre de phrases et de discours parlant de ces sujets mais en les prenant un peu à la légère. Typiquement du style : « Ouais, mais mon chien, il est heureux… ce n’est pas parce que XXXXXX, qu’il ne nage pas dans le bonheur. Et puis, je l’adore. » Remplacer les XXXXXX par « il ne sort jamais », « il ne mange quasiment que des céréales », « je lui mets des tapes », « je lui cris dessus », « je lui mets un collier étrangleur »,… ou ce que vous voulez. Tout semble justifiable par « mon chien est heureux » ou encore « je l’aime », pourtant, je crois que rien n’est justifiable comme ça.

Les chiens peuvent être heureux « grâce à » (de super promenades, une relation géniale,…) ou « malgré » (la souffrance, l’inconfort…). Certaines choses peuvent également être totalement neutres. Alors justifier le fait que l’on tienne tel ou tel comportement par le supposé bonheur de son chien, c’est un peu étrange. C’est un peu comme si on disait qu’une personne malade était heureuse, donc sa maladie n’est pas grave. Peut-être que son état de santé est au contraire très grave… Son moral ne signifie pas que tout va bien, que rien n’est améliorable ou qu’elle ne souffre jamais.

Autre exemple. Si je suis heureuse de ma vie, ce n’est pas parce que j’habite là où j’habite actuellement. Si quelqu’un disait que ce n’est pas parce « j’habite là » que je ne suis pas heureuse, il aurait raison : je suis heureuse. Seulement, est-ce qu’habiter là est une bonne chose pour moi ? Bof. Je serais encore plus heureuse dans une jolie maison perdue dans la montagne…

Donc oui, un individu peut être mal et heureux. Un chien peut être secoué dans tous les sens, souffrir et être heureux le reste du temps… Mais pas parce qu’il adore ces moments-là. Alors comment justifier ces actes par le bonheur ? Si le chien resplendit toujours de joie de vivre : tant mieux, mais ça ne prouve rien. Ça ne prouve d’autant plus rien que le chien n’arrive pas pour dire « Ça va moi, je suis parfaitement heureux d’être mal nourri / étranglé /… ». Non, ceux qui disent « mon chien est heureux », le disent après avoir observé leur chien avec leurs yeux à eux, leurs filtres de perception, etc. Et puis, au fond, ça ressemble à quoi un chien heureux ? Un chien totalement « éteint », qui ne communique plus, qui attend que ça passe sans pour autant être apathique peut très bien passer pour un adulte « bien dans ces pattes et zen ». J’ai eu des chiens en garde qui paraissait « bien » au premier regard… et qui à force laissaient une impression de malaise. Ce n’est pas quelque chose qui se décrit facilement, c’est une absence de spontanéité, une absence de désir… Un chien qui attend que la vie passe, sans bouger à moins que l’on lui ordonne. Bien-sûr, on a tous en tête les images de chiens derrière les barreaux, faisant les petits yeux en refuge, mais ce n’est pas la seule description possible d’un chien qui n’est pas heureux.

Et puis, en plus du bonheur, il y a l’amour… Je pense que toutes les personnes qui cherchent à se renseigner sur les chiens, qui cherchent comment faire… Aiment les chiens ou aiment quelque chose autour des chiens. Je ne peux pas m’empêcher de penser, un peu ironiquement, que beaucoup aiment le contrôle et le pouvoir et ça, ils peuvent le trouver en s’en prenant à un chien… Mais nous allons partir du principe que l’on aime tous nos chiens pour ce qu’ils sont. Nos actes ne sont pas meilleurs ou pires, parce que l’on aime nos animaux. Si une personne bat son chien, elle l’aime peut-être, réellement, il n’empêche qu’elle bat son chien. Son chien est peut-être heureux et aimé tout le reste du temps, il n’en ait pas moins battu.

L’amour du chien ne devrait pas être utilisé comme justification… On arrive donc au dernier des points : la violence. La violence peut sembler facile à voir, seulement, c’est beaucoup plus compliqué que ça. Quand une personne rappelle son chien en criant, alors qu’il s’approche de ma chienne, Haï Olly. Il y a de la violence envers son chien, mais également envers Haï Olly. Le simple fait de lever la voix en s’approchant est traumatisant pour un chien déjà inquiet… C’est peut-être même plus violent pour elle que pour le chien qui se fait crier dessus. Il y a une question de sensibilité. Mais au fond, plus ou moins violent, ça reste violent.

On m’a dit une fois que « violent », c’était un mot trop fort pour désigner ce type de comportement. On refuse tellement de les voir pour ce qu’ils sont, qu’on refuse même de les désigner de cette manière… Pourtant, je parle de comportements qui ont tendance à provoquer fuite ou auto-défense. Ce ne sont pas des moments agréables qui sont justifiés par l’amour ou le bonheur du chien… Rappelez-vous :

« Ouais, mais mon chien, il est heureux… ce n’est pas parce que XXXXXX, qu’il ne nage pas dans le bonheur. Et puis, je l’adore. »

Ce genre de phrase arrive pour couvrir une violence que rien ne justifie en réalité. Ni le bonheur du chien, ni l’amour, ni l’efficacité,… Si vous ne trouvez pas d’autres solutions, il faut se faire aider, car la violence n’est pas un outil. Mais encore faut-il être capable de voir cette violence et c’est là que ça se corse…

Si après l’un de vos actes votre chien s’éloigne, baille, détourne la tête, se lèche les babines, grogne, se fige… Il est intéressant de se demander « pourquoi ce comportement ? ». Prendre du recul sur soi-même et ne pas rester coincer dans l’impression de ne pas avoir le choix ou même de faire au mieux pour limiter les dégâts… C’est important de prendre ces moments de réflexion et de garder la bientraitance au cœur de sa relation.

Alors par pitié, si quelqu’un vous explique que votre manière d’éduquer n’est pas optimale, que certains de vos actes sont violents… ne répondez pas que vous aimez votre chien et qu’il est heureux. Il l’est peut-être, vous l’aimez sans doute, mais ça ne change rien à votre manière d’éduquer. Cela implique juste que votre chien « l’encaisse » pas trop mal et ça, ça ne rentre pas dans ce que l’on peut souhaiter pour son chien que l’on aime réellement.

http://hund.fr/

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MessageSujet: Re: L’amour, la violence, le bonheur et le chien   Mer 12 Oct 2016 - 22:06

Je rebondi (tardivement) sur cet article très intéressant.
Je me pose la question suite à de nombreuses remarques/critiques (positives et non positives) quand à la manière dont j'essaie d'éduquer mon chiot : Quelle est la place de la violence dans l'éducation en milieu naturelle ?
Ce peut-il qu'une certaine forme de violence (ex: pincer l'oreille pour apprendre l'inhibition à la morsure) ne soit pas délétère pour la relation chien-homme ?

(une fois de plus, je suis trop nulle pour avoir trouvé LE sujet qui aborde plus précisement ce thème, s'il existe).
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Phnix
 
 
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MessageSujet: Re: L’amour, la violence, le bonheur et le chien   Jeu 13 Oct 2016 - 10:18

Je pense que pincer l'oreille pour "l'inhibition à la morsure" est délétère en plus qu'inutile Smile
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MessageSujet: Re: L’amour, la violence, le bonheur et le chien   Jeu 13 Oct 2016 - 11:02

Phnix a écrit:
Je pense que pincer l'oreille pour "l'inhibition à la morsure" est délétère en plus qu'inutile Smile

J'ai pris cet exemple au pif, mais j'avais plus en tête une réflexion générale.
La violence est présente au sein des relations canines "naturelles" par exemple entre la mère et ses petits. Elle est bien évidemment mesurée et proportionnelle mais elle existe. Quel est son rôle ? Pourrait-on la transposer dans une relation homme-chien ?
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mitee
 
 
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MessageSujet: Re: L’amour, la violence, le bonheur et le chien   Jeu 13 Oct 2016 - 11:18


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Si le mot recherché ne fait que 3 lettres ou moins, passez par la fonction "Recherche Avancée" cliquez sur le bouton google.
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MessageSujet: Re: L’amour, la violence, le bonheur et le chien   Jeu 13 Oct 2016 - 11:33

Ca me rappelle un article à ce sujet écrit par Suzanne Clothier
http://suzanneclothier.com/lessons-masters

Citation :
Lessons from the Masters
by Suzanne Clothier

There's an old lady I know who has been training puppies for years. And she does a very good job of it. Funny thing, though, she routinely uses positive punishment as part of her approach. Always has, always will. She's completely unaware of learning theories, has never attended a conference or seminar, and never once read a book about dogs. Yet the puppies she's trained are happy, respectful, and well mannered, and calmly attentive to her subtlest gesture.

How is it that she uses positive punishment to such good effect, without creating desensitization or panic or resentment in her pupils? And how does she do it without collar, leash, head halter, treats or clickers? Because this old lady is a dog. This experienced trainer of puppies is my retired brood bitch Carson.

There's a growing tendency among many dog trainers to denounce the use of positive punishment (P+), though properly defined it means only this: "the presentation of an undesirable consequence." For many trainers, P+ is a bit of jargon heavily laden with ugly images of pain, fear and outright cruelty. And there's no denying that historically, dog training has leaned heavily on punitive methodology, much of which is thinly disguised abuse in the name of training. But when we mistakenly equate P+ with abuse, we are ignoring what dogs themselves can tell us about the value of P+.

Whether we like it or not, P+ is quite natural in animal-to-animal interactions. For example, Carson is resting on a sofa. The puppy Ruby approaches, thinking about jumping up to share the space. Hardening her eyes and holding her head very still, Carson growls softly, her message clear: "Leave me alone." Ruby ignores this. Carson escalates the warning to a loud, scary air snap, and the puppy dances back a step but returns almost immediately, clearly thinking this may be a new game. Carson's next move is a threatening lunge that ends in grabbing the offending puppy by the muzzle for a few beats. Now Ruby gets the message and wisely retreats.

As classically defined, Carson's intent in meting out this punishment is to "decrease the likelihood of the behavior in the future." P+ adds something unpleasant as a consequence for a behavior. Being no fool, Ruby learns that jumping on top of her grandmother has unpleasant consequences; an unoccupied sofa is a better choice. P+ is employed by dogs among themselves all the time.

Dire warnings about the effects of using P+ have their basis in fact. Improperly applied, P+ can undermine the relationship, can lead to desensitization, abuse, cruelty, panic. Though these unhappy results are often presented as an inevitable outcome of employing P+, the truth is that these result from the use of poorly applied or extreme P+. If P+ was destructive to relationships, there would be no cohesive pack structure possible among canids. But dogs and wolves do use P+ and still have strong, affectionate, trusting relationships. Clearly then, the problem lies not with P+ itself, but in our application of it. Learning how to effectively use P+ requires that we look to our dogs for clues.

Properly applied with good timing, clarity and appropriateness of scale (something any socially skilled dog does with an ease that leaves human trainers in awe), P+ makes increasing subtlety of gesture possible. Having used P+ to convince Ruby to nap elsewhere, Carson will not have to escalate the punishment the next time. In fact, she will be able to use less to make the same point. As Ruby learns to read Carson more accurately, the stillness coupled with a hardening eye will be sufficient warning. Dog language is built around nuance and subtlety.

But it is in nuance and subtlety where we often fail in our application of P+. We do not start with stillness and shifts in our eyes and breathing. Often, we begin where Carson ended - grabbing for Ruby and "correcting" her. The puppy has no chance to learn that there are subtleties that should be heeded. From the dog's perspective, we rocket from completely unconcerned to furious action without warning ? a scary situation for a dog that can and does erode the relationship. There's no appropriate beginning to our scale of warnings, and no way to back up from there; we are crude, unsophisticated communicators who do not observe proper canine protocol of escalating warnings.

We can become better trainers through careful study of the nuances of how dogs do what they do, and employing the same subtlety in our own communications. Here's an example - Ruby approaches while I'm eating lunch. My first response is to stop chewing, hold my head very still and harden my eyes a bit. If ignored, I then very slowly turn my head toward Ruby, hardening my eyes further. Ignored, I lift a lip ' just a bit' while still pointedly staring at the offender. Ignored, I growl and escalate the lip lift. Still ignored, I growl louder, longer, and finally, lunge toward her with a threat bark and an air snap. This effective and very "canine" approach does not ruin our relationship in any way. Ruby understands this because it matches what other dogs are also teaching her. Like the other dogs, eventually, I can just offer the stillness and hardened eyes as warning. No equipment or treats or clickers needed - just the power of natural interaction shaped in a way the dog can easily understand, without the emotional overtones often present in human/dog interactions.

When Ruby retreats and sits, I quickly switch to offer positive reinforcement for this desirable behavior. Like all social creatures, dogs need two kinds of information from others. They need to know when they are right, and when they are wrong. Though some trainers refuse to give anything but positive responses, nothing in the dog's culture that supports that lopsided approach. A socially sophisticated dog becomes just that because other dogs told him both when he was right ("I'll keep playing with you since you're behaving nicely") and when he was wrong ("don't bump into me again!"). With a clear understanding of what is right and what is wrong, Ruby can make a choice.

Though we may pride ourselves on being positive trainers, we may be surprised to recognize that we do use punishment, however mildly, from time to time. "Timeouts," disengaging from too rough play, or simply withdrawing our attention from a dog - all are punishment, and all may used as part of a humane approach. The use of punishment (+ or -) doesn't mean we are bad trainers. P+ is merely an "undesirable consequence"; we have the full responsibility for deciding how unpleasant that consequence will be. As with any consequence for a behavior, we will be most successful as trainers when we employ P+ appropriately with awareness, and when we can move past our emotional response to the mere mention of punishment.

As dogs and other social animals show us, P+ may be used effectively without destroying the relationship. They also show us that timing, subtlety, appropriateness of scale, and clarity are the critical ingredients in influencing another's behavior. When we learn from dogs, we learn from the best.

La phrase que j'ai mis en gras est pour moi la raison pour laquelle la P+ exercée entre eux par les chiens n'est pas transposable dans la relation homme-chien. Parce que nous ne sommes pas des chiens.
Notre temps de réaction sera toujours beaucoup plus lent que celui d'un chien, donc on part mal niveau timing.
Nous n'avons pas la même anatomie que les chiens, pas la même possibilité de bouger les oreilles, de mouvoir nos muscles faciaux, etc. Je vois tous les jours la différence de clarté et de subtilité dans la communication intraspécifique entre mon chien de type "primitif", aux oreilles dressées, aux yeux relativement clairs, aux marquages faciaux qui soulignent les mouvements des muscles, etc. et mon chien à la face entièrement noire, aux yeux sombres (donc plus difficile de suivre le mouvement), aux oreilles tombantes, aux babines en partie camouflées par une barbe hirsute (ce qui rend très difficile de voir le mouvement de ses lèvres, et même de voir s'il découvre ses crocs ou pas)... Et encore, ce n'est là que les signaux faciaux (il a en plus un poil laineux qui empêche toute pilo-érection, et la queue coupée). Ce n'est pas que Prosper ne communique pas bien (il a quand même vécu un an dans un refuge où les chiens vivaient en liberté dans des parcs, donc il devait savoir communiquer un minimum), mais ses signaux sont beaucoup moins lisibles que ceux de Yorick, et les autres chiens le comprennent moins bien, il est obligé d'exagérer les signaux. Donc pour moi, il est impossible qu'un humain parvienne à avoir la clarté et la subtilité nécessaire pour faire comprendre à coup sûr à un chien pourquoi il utilise la violence

Il n'y a que l'appropriateness of scale qu'on pourrait avoir juste avec de l'entraînement, et encore... Vu qu'on ne peut pas être aussi subtils que les chiens, pourrait-on réellement la respecter?
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MessageSujet: Re: L’amour, la violence, le bonheur et le chien   Jeu 13 Oct 2016 - 12:22

Citation :
http://educationcanine.forumactif.com/t14227-est-ce-vraiment-possible-d-etre-toujours-a-100-positif
un autre post au contenu pouvant intéresser
Oui je suis allée jeter un coup d'oeil aussi , merci !

Citation :
La phrase que j'ai mis en gras est pour moi la raison pour laquelle la P+ exercée entre eux par les chiens n'est pas transposable dans la relation homme-chien. Parce que nous ne sommes pas des chiens.
Notre temps de réaction sera toujours beaucoup plus lent que celui d'un chien, donc on part mal niveau timing.
Nous n'avons pas la même anatomie que les chiens, pas la même possibilité de bouger les oreilles, de mouvoir nos muscles faciaux, etc. Je vois tous les jours la différence de clarté et de subtilité dans la communication intraspécifique entre mon chien de type "primitif", aux oreilles dressées, aux yeux relativement clairs, aux marquages faciaux qui soulignent les mouvements des muscles, etc. et mon chien à la face entièrement noire, aux yeux sombres (donc plus difficile de suivre le mouvement), aux oreilles tombantes, aux babines en partie camouflées par une barbe hirsute (ce qui rend très difficile de voir le mouvement de ses lèvres, et même de voir s'il découvre ses crocs ou pas)... Et encore, ce n'est là que les signaux faciaux (il a en plus un poil laineux qui empêche toute pilo-érection, et la queue coupée). Ce n'est pas que Prosper ne communique pas bien (il a quand même vécu un an dans un refuge où les chiens vivaient en liberté dans des parcs, donc il devait savoir communiquer un minimum), mais ses signaux sont beaucoup moins lisibles que ceux de Yorick, et les autres chiens le comprennent moins bien, il est obligé d'exagérer les signaux. Donc pour moi, il est impossible qu'un humain parvienne à avoir la clarté et la subtilité nécessaire pour faire comprendre à coup sûr à un chien pourquoi il utilise la violence

Il n'y a que l'appropriateness of scale qu'on pourrait avoir juste avec de l'entraînement, et encore... Vu qu'on ne peut pas être aussi subtils que les chiens, pourrait-on réellement la respecter?

J comprends bien l'idée, et je suis tout à fait dans cette optique. Toutefois, si je me place du point de vue de ce qui sont sceptiques, j'aurai tendance à dire. Et dans ce cas, en quoi le renforcement positif est-il différent, d'un point de vu compréhension, timing etc...
Evidemment on peut dire qu'à l'inverse du P+, le R+ ne cause pas de désordre psychique.
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MessageSujet: Re: L’amour, la violence, le bonheur et le chien   Jeu 13 Oct 2016 - 12:37

Effectivement, un R+ mal fait ne va pas traumatiser le chien, donc si tu fais des erreurs de timing, tu auras un chien mal élevé (et en fonction de ce que tu lui as mal appris ce sera plus ou moins gênant et/ou dangereux) mais pas un chien traumatisé Very Happy
De même, au niveau de l'intensité et de la subtilité du message, si tu punis un chien trop fort trop vite, le chien va considérer que tu es instable et imprévisible et avoir peur de toi (c'est exactement ce qui arrive entre Prosper et Yorick, Yorick considère Prosper comme instable et n'ose pas s'approcher de lui dans la plupart des cas, puisqu'il arrive souvent que Yorick n'arrive pas à voir tous les signaux de Prosper =/ )
Alors que si tu files un jackpot de poisson séché/bouts de dinde cru/viande rôtie à ton chien pour un exercice qu'il maîtrise parfaitement, ça ne va pas le traumatiser plus que ça XD

Je pense que le pire que tu puisses faire, c'est de ne pas être claire et rendre le chien confus quant à tes attentes, ce qui peut engendrer des soucis de frustration par exemple ou de stress (ça se voit pas mal chez les gens qui font du shaping sans savoir bien maîtriser l'outil)
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MessageSujet: Re: L’amour, la violence, le bonheur et le chien   Jeu 13 Oct 2016 - 13:10

Tu as parfaitement raison ! Je te remercie pour ce petit rappel.
J'ai eu une discussion de ce type hier avec ma voisine qui travaille ses chiennes en traditionnel, et moi qui ait toujours réponse à tout d'habitude j'étais un peu décontenancer...
Je n'ai pas su expliquer aussi clairement pourquoi une mère peut se permettre alors qu'un humain non. Même si le fond y était, la forme était brinquebalante !
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MessageSujet: violences invisibles   Jeu 23 Fév 2017 - 19:05

Citation :
Les violences invisibles

On parle beaucoup des violences sur l’animal : coups, manque de nourriture ou de confort de base, confinement, solitude, utilisation de matériel coercitif (collier étrangleur ou électrique)… ces violences-là sont visibles et affectent de toute évidence son bien-être.
Il existe néanmoins d’autres violences plus insidieuses, invisibles, mais qui sont pourtant bien à mettre au rang d’une maltraitance qui ne dit pas son nom. Elles se cachent derrière les multiples attentes et exigences des maitres vis-à-vis de leurs chiens.

- L’affectif : caresses, câlins, étreintes, prises dans les bras, manipulations, petites tapes (plus ou moins appuyées selon sa taille): le chien doit être disponible pour nos démonstrations affectives. Si nos chiens semblent apprécier ces contacts, les apparences peuvent être trompeuses… mettons-nous un instant à leur place, accepterions-nous que notre entourage nous envahisse ainsi sans se soucier de savoir si cela nous plait ?

- La propreté : notre brave toutou doit sentir bon, toilettage, brossage quotidien, nettoyage des yeux, des oreilles, essuyage des pattes après chaque sortie, tel est son lot. Ne pas faire ses besoins n’importe où ni n’importe quand, ne pas flairer ou toucher des choses qui nous semblent sales. L’odorat est le premier sens du chien, en le privant de sa propre odeur par des lavages excessifs, en l’empêchant de flairer comme bon lui semble, nous allons à l’encontre de ses comportements naturels.

- L’obéissance : le chien doit s’exécuter immédiatement quand on lui donne un ordre, on attend de lui qu’il obéisse au doigt et à l’œil, il doit dormir quand on dort, être éveillé quand on a décidé d’interagir avec lui : s’il le fait c’est un « bon chien », dans le cas contraire il est « têtu », « mal éduqué », « trop gâté ». Serions-nous capable d’être aussi parfait ?

- La socialité : on attend de lui qu’il accepte tout (ou presque) des humains, petits ou grands, qu’il soit sociable avec ses congénères… ou pas ! car on peut aussi lui interdire tout contact avec les représentants de sa propre espèce, par peur des maladies, des agressions, ou tout simplement pour garder un contrôle total sur lui.

- La reproduction : bien que non stérilisé, Toutou ne peut pas et ne doit pas se reproduire, s’il se permet quelque rapprochement avec un/une congénère, c’est un « obsédé » : ne pouvons-nous imaginer dans quel état de frustration nous maintenons notre chien ? A l’inverse si c’est un « étalon », il devra se reproduire souvent et bien, dans des conditions parfois très stressantes.

- L’alimentation : réduit le plus souvent à l’alimentation industrielle, il doit se tenir tranquille quand les bonnes odeurs de nos petits plats lui chatouillent les narines. S’il lui arrive parfois de ne pas résister à la tentation et de chaparder un peu de nourriture oubliée au coin d’une table, on s’offusque : « en plus c’est un voleur !!! ». L’inverse existe aussi, on donne tout et n’importe quoi à manger à son chien, sans penser à sa santé, il grossit, et on s’exclame « ce chien est trop gros ! il ne pense qu’à manger !! »… mais qui donc lui donne sa gamelle.. ? Quant à l’eau, pourtant de toute première nécessité, il arrive qu’on la lui retire la nuit ou dans la journée s’il a tendance à « s’oublier » dans la maison.

- La reconnaissance : le maitre attend de son chien, pour qui il fait tant, d’être reconnaissant envers tant de bonté et de sacrifices, «On fait tout pour lui, et en remerciement il ne fait que des bêtises! ».

La liste n’est pas exhaustive, les exigences permanentes vis-à-vis de l’animal, le non-respect de ses besoins éthologiques de base sont bien à considérer comme des violences et à dénoncer comme telles.

Sylvie Chantre
Comportementaliste Chien & Chat

https://www.facebook.com/valyautourduchien/photos/a.382178830705.165043.373332490705/10151260905200706/?type=3&hc_ref=PAGES_TIMELINE

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MessageSujet: Re: L’amour, la violence, le bonheur et le chien   Ven 24 Fév 2017 - 15:28

Citation :
Une vie de chien!

L'autre matin j'ai vu un maître crier sur son chien alors que celui-ci se contentait simplement de regarder les miens. Certainement avait-il envie de venir vers eux, mais il n'a pas osé, revenant tout penaud vers son maître qui lui criait après. Je me suis alors rendue compte de toutes les contraintes que l'on inflige à nos chiens, sans y réfléchir, sans s'en apercevoir, tant on trouve cela normal, mais à bien y réfléchir on demande tellement à nos chiens et on leur donne si peu.

Je vous entends d'ici m'expliquer que nos chiens ont droit à de la nourriture, un panier bien au chaud (enfin pas tous...) des caresses, la présence de leur maître, des jeux (pour les plus chanceux)... Au fond tout ce dont un chien a besoin non ??

Oui en effet nous leur fournissons à manger mais bien souvent quand nous le décidons, et ce que nous voulons, généralement très éloigné de ce qu'ils aiment, n'oublions pas que le chien est un carnivore et que les croquettes que nous sommes nombreux à donner contiennent beaucoup (trop ?) de céréales, ou autres aliments très éloignés de la viande.
Bien sûr il ne doit pas manger le morceau de croissant qui traine sur le trottoir, non ! Dans le meilleur des cas, nous lui avons appris le refus d'appât, mais la plupart du temps les maîtres tirent sur la laisse en criant « non ! » quand Médor fait mine de s'emparer du moindre aliment.

Nous leur offrons un lieu où dormir, mais beaucoup de chiens n'ont finalement rien d'autre à faire de leur journée que dormir et attendre le retour de leur maitre, sur lequel ils ne devront pas sauter en dépit de leur joie, pas plus qu'ils ne pourront aboyer pour manifester leur excitation.

Nous exigeons d'eux qu'ils soient propres, ce qui implique de se retenir de très longues heures (parfois plus de 8 heures sans sortir...)
Nous voulons qu'ils soient sages en notre absence, démonstratif lorsqu'on est là, mais pas trop, disponible mais pas envahissant, obéissant évidemment, sans aucune hésitation et en toutes circonstances. Mais avons-nous conscience des efforts que fait notre compagnon pour réussir tout cela ?

En fait nous voulons des êtres parfaits, nous attendons d'eux la perfection que nous sommes incapable d'atteindre et que l'on ne trouve pas chez nos semblables, et ce au mépris de leurs envies propres, et de leurs besoins.
Ils doivent répondre à nos désirs, mais trop souvent nous oublions de combler les leurs comme s'ils n'avaient pas le droit d'en avoir. D'ailleurs lors des demandes de RDV j'ai le plus souvent cette demande « je veux qu'il obéisse au doigt et à l'œil » très rarement « je veux le connaitre mieux » et jamais « je veux le rendre heureux ».
Pourtant, votre chien a ses propres aspirations, tellement éloignées des vôtres que si vous n'y prenez garde vous ne les voyez même pas.

Je suis de plus en plus confronté à des maîtres qui travaillent toute la journée et n'ont pas le temps pour leur chien, mais pourquoi l'ont-ils pris alors ? Titus passe 23h30 chaque jour à ne rien faire et se maîtres s'étonnent ensuite qu'il ait des « troubles du comportement » tandis qu'il s'agit juste d'ennui qu'il comble à sa manière. Ils ne veulent ni le promener ni jouer avec lui plus de 10 minutes, 3 fois par jour (quand il a de la chance !) sinon ce sera le jardin et rien d'autre. Ils ont envie d'un chien pour faire quelques câlins à côté du canapé quand ils regardent la TV le soir. Mais est-ce là une vie pour un chien : attendre toute la journée seul, sagement, sans bruit le retour de son maître qui daignera lui donner sa pitance et quelques caresses avant de retourner à ses très nombreuses occupations ? Certainement pas ! Personne ne semble se demander de quoi le chien lui a envie.

Je vois trop souvent des gens promener leur chien qui marche à leur côté sans jamais s'arrêter, ni renifler. Tout au plus un petit arrêt hygiénique et c'est reparti... On marche, et c'est cela la promenade de Rufus ?? Alors qu'un chien aura plaisir à s'arrêter renifler au pied de tel arbre l'empreinte laissé par un congénère, suivre la trace du chat passé par là, creuser ici ; courir, s'arrêter, zigzaguer etc... le maître lui n'a de cesse que d'avancer droit devant lui, sur le bitume... il promène le chien c'est déjà bien me direz-vous, il ne va pas en plus s'arrêter sans cesse, et pourtant si !!! A quoi sert une promenade si le chien ne fait que marcher ? Imaginez-vous à Strasbourg au marché de Noël, sans pouvoir vous arrêter devant les échoppes... quel intérêt ?!

Le chien est un animal qui a besoin de contact sociaux : l'en priver en permanence c'est nier sa nature profonde. Croire que les contacts avec son ou ses maîtres suffisent, quand ils sont bien souvent limités à moins d'une heure par jour, est une grossière erreur.
Qui aurait l'idée d'amener son enfant au parc et de lui interdire de jouer avec les autres enfants ? C'est pourtant ce que font bien des maîtres lorsqu'ils empêchent leur chien de rencontrer des congénères.

Le chien a besoin de renifler, jouer, aboyer, creuser, pister, courir, ronger, réfléchir, apprendre, etc...

Il vous suffit d'un peu de réflexion, et d'observation, de patience et de concession et vous serez à même de rendre à votre chien tout le bonheur qu'il vous offre chaque jour, en lui permettant, parfois, d'être lui-même, juste un chien.

Frédérique BASTIDON
Un monde d'amis
Janvier 2016

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MessageSujet: Re: L’amour, la violence, le bonheur et le chien   Ven 24 Fév 2017 - 15:33


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MessageSujet: Re: L’amour, la violence, le bonheur et le chien   

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