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Les explications et conseils donnés sur ce forum ne sont là que pour vous orienter et vous informer des possibilités qui vous sont offertes pour éduquer votre compagnon à quatre pattes.

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 Place du chien dans le groupe humain/chien

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Elwing
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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mar 11 Jan 2011 - 12:13

C'est tout à fait ce que je pense oui!
Ma chienne est très pot de colle avec moi, elle a tendance à me suivre partout, alors que c'est une femelle..
Après certains chiens peuvent être possessif et exclusif avec leur maître (et donc quelque part les considérer comme une ressource à défendre), mais cela n'a pas de rapport avec le sexe!
L'important c'est effectivement de voir si d'une façon ou d'une autre cela te pose problème, mais sinon je ne pense pas qu'il y est nécéssité à intervenir...

Et pour répondre un peu plus au sujet des hormones, les chiens sentent effectivement très bien les changements hormonaux des humains, à priori ils peuvent aussi prendre des infos sur notre état émotionnel en nous sentant (notamment les mains si je me souviens bien des études à ce sujet). Ils ne reniflent pas les même zones du corps humains selon si ils ont affaire à une personne connu ou étrangère, adulte ou enfant...

Certains chiens ont été entrainé à détecter des cancers de la peau, bien avant que nos appareils les détectent. Certains peuvent aussi déterminer quand va surgir une crise d'épilepsie...bref on est loin de s'immaginer tout ce qu'ils peuvent percevoir de nous à l'odeur je pense!lol
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Charlotte
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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mar 11 Jan 2011 - 12:15

ils peuvent aussi sentir si on est enceinte ^^

par contre à partir de quel moment, ça je ne sais pas. sont ils capables de sentir nos changements hormonaux avant même que nos tests sanguins ne les détecte ?
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Elwing
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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mar 11 Jan 2011 - 12:18

heu désolée je répondais à Mazard! Vous avez envoyé vos messages entre temps!lol
Pour les explications c'est un plaisir!
Et Slater méfie toi, tu n'es pas en majorité ne l'oublie pas!! lol!
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Elwing
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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mar 11 Jan 2011 - 12:19

[quote]par contre à partir de quel moment, ça je ne sais pas. sont ils capables de sentir nos changements hormonaux avant même que nos tests sanguins ne les détecte ?

Ca je ne sais pas! Mais ça ne m'étonnerais pas!
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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mar 11 Jan 2011 - 14:10

Je suis en train de lire ce livre et dès les premières pages, j'ai compris que C.Béata s'appuyait sur la théorie de hiérarchie inter-spécifique (entre le chien et l'homme)
théorie que personnellement, je réfute.
(j'ai "bêtement" choisit ce livre car la préface est de B.Cyrunlik, psychiatre, psychanaliste et éthologue que j'aime bien et que j'ai étudié dans mes études de psychiatrie)

Donc, je continue de lire car j'y trouve des choses interressantes mais je garde les " warnings " de mon libre arbrite allumés,
je ne suis fondamentalement pas en accord avec les idées de C.Béata et je ne me prends pas trop la tête avec ce bouquin.

Après la lecture de ce livre , je lirai "Dominance : mythe ou réalité".
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nantia
 
 
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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mar 11 Jan 2011 - 14:14

mais lire aussi "ailleurs" apporte un regard différent, on n'est pas obligé d'être en accord avec l'ensemble , et cela nous permet d'avoir cette discussion intéressante Wink
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mazard
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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mar 11 Jan 2011 - 14:22

les attitudes d'elliott ne me gène pas, je cherche par contre à comprendre ce qu'elles signifient et là c'était l'occasion qui fait le laron
comprendre:
ça, ça m'intéresse, y a t 'il un livre sur ce que les chiens comprennent de nous et comment ils le comprennent, et de même y a t il un livre qui parle des différents courants de pensées dans l'analyse des comportements canins? ( comme disait ma mère mais à quel sein se vouer! lol)

par exemple j'ai trouvé très intéressante la façon de voir l'approche du chien méfiant envers les humains dans le post sur l'imprégnation avec une gourmandise ,on approche souvent les chiens sans respecter" leur limite de confiance" envers l'humain si je peux interpréter comme ça, ça me rappelle un chien en club qui a mordu parce qu'il ne pouvait fuir et que la gourmandise ne faisait pas pour lui l'humain gentil !
idem avec mon gros , pour lui donner confiance en l'humain du moins diminuer sa réactivité sa méfiance , demander à des étrangers de lui donner des gourmandises n'est peut être pas adapté si ce n'est pas fait à une certaine distance du coup il peut être encore plus mal à l'aise dans" ce forçage sympathique " ( vu de l'humain)

donc à la lecture du chien et des livres!
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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mar 11 Jan 2011 - 14:56

@Mazard : tu viens d'écrire un truc génial !
"à quel sein se vouer" logiquement, on écrit à "quel saint se vouer"
mais au final, je dirais que c'est une très bonne idée de se vouer à son sein = à son propre instinct (maternel ?) ou alors à sein gauche = à son coeur.

ok, certain vont trouver mon interprétation ridicule mais moi j'adore le "lapsus écrit" de Mazard !

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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mar 11 Jan 2011 - 15:00

Ah non Electro, ce n'est pas ridicule.

J'ai trouvé cela tellement spontané (de la part de Mazard et de la tienne) que cela ne m'a pas paru incohérent!

Bravo les filles pour cette minute linguistique Wink

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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mar 11 Jan 2011 - 15:05

ha yes !!!electro

vraiment pas vu le beau lapsus !! alors oui parce que c'est ma mère qui le disais ,
oui parce qu'au départ il y a bien une mamelle et le chien vient au sein du foyer humain, et à force de parler d'imprégnation, de communication .... tout ça c'est bien une histoire maternelle , et d'instinct et de coeur ....... un truc où il y a pas la place d'un mec hein slater? Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mar 11 Jan 2011 - 15:44

mdrr j étais en train de vous lire et je me disais exactement la dernière phrase de mazard. Qu est ce que je fais là.....?? LooL
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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mar 11 Jan 2011 - 15:51

slater a écrit:
Qu est ce que je fais là.....?? LooL

Je me garderai de toute allusion au mot "sein" pour répondre à ta question...Rolling Eyes

Mr. Green

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Dernière édition par poweruser le Mar 11 Jan 2011 - 15:55, édité 1 fois (Raison : complément d'information :DD)
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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Dim 30 Aoû 2015 - 20:01

Article de février 2012 mais c'est toujours intéressant à relire...








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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Jeu 8 Oct 2015 - 16:45


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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Ven 9 Oct 2015 - 15:15

Citation :
Dominer c'est dépassé, pensez à motiver !

Quoi que vous vouliez faire faire à votre chien ou mieux, quoi que vous vouliez faire avec votre chien, s’il n’est pas motivé vous allez galérer, perdre patience (et lui aussi sans doute) au mieux laisser tomber, au pire vous énerver, pour un résultat médiocre car vos réprimandes auront, à n’en pas douter, pour seule conséquence de le démotiver. Selon moi la motivation est la clé de la réussite.

Naturellement votre chien est sans doute motivé à sortir se promener, peut être courir après une balle, chasser, creuser etc… selon sa race et ses préférences. Mais quand il s’agit de marcher à vos côtés sans tirer, d’aller dans son panier, d’accueillir calmement un visiteur, ou de pratiquer une discipline comme l’agility il en va tout autrement il vous appartient donc de le motiver.

Mais soyez réaliste s’il n’est déjà pas motivé à vous suivre ou à venir vers vous quand vous l’appelez dans le jardin, n’attendez pas qu’il le fasse avec des chiens, chats, écureuils etc… aux alentours, des odeurs ou que sais je encore ! Si tout, autour de lui l’intéresse plus que vous dans un environnement connu, il en sera inévitablement de même dans la rue, sur un terrain d’éducation ou d’agility et vous allez devoir commencer par le début : susciter de l’intérêt à votre chien, par le jouet, la nourriture etc… devenir le pourvoyeur de ce qu’il aime. Il n’y pas une recette unique, il y a une solution pour chaque chien. Vous connaissez le vôtre, trouvez TOUT ce qu’il aime, ne vous contentez pas du fromage ou de son jouet préféré. Il m’est arrivé par exemple d’utiliser l’autre chien de la maison pour motiver le premier à entrer dans un tunnel d’agility. Alors soyez inventif !

Vous l’aurez compris il n’y a pas de recette miracle pour motiver TOUS les chiens, mais il y a cependant quelques règles à respecter :

Tout d’abord vous devez être motivé (et il ne suffit pas de l’être, encore faut il que le chien le sache !) plus vous serez motivé plus vous pourrez être motivant. Si vous vous découragez vous n’avez aucune chance de motiver votre chien.

Soyez convaincu des qualités de votre chien. Je vois trop souvent des maîtres cataloguer leur chien de têtu, fainéant… ou affirmer « mon chien ne pourrait jamais faire ça » Mais si vous n’y croyez pas votre chien ne le fera pas.

Vous devez connaître ses goûts, savoir ce qu’il aime pour être le pourvoyeur des choses qui lui sont agréables et éviter qu’il ne puisse satisfaire ses désirs par lui-même.

Vous devez le récompenser de ses efforts, le féliciter, l’encourager, beaucoup et de manière exagéré même, cela lui donnera l’envie de continuer, d’aller plus loin. Votre chien va apprécier ces moments où il est le centre de toutes vos bonnes attentions, placé sur un piédestal magistral. Sa marche au pied n’est pas parfaite : ce n’est pas grave à force de répétition elle le deviendra si vous félicitez chaque progrès même minime.

La bonne récompense, donc celle qui motivera votre chien à effectuer ce que vous attendez de lui, est ce qu’il veut à l’instant T. Si il vient de manger et est peu gourmand la nourriture ne sera pas une récompense, en revanche le jeu, une sortie, une interaction si vous venez de rentrer etc…  peuvent en être une. Il n’y a pas une récompense constante et unique pour un individu, il vous faudra vous adapter en permanence aux envies de votre compagnon à 4 pattes, afin de conserver sa motivation intacte. Tout comme un enfant peut être motivé à ranger sa chambre s’il sait qu’ensuite il ira au parc, un chien peut être motivé à ne pas bouger s’il sait qu’ensuite il aura l’opportunité de jouer avec son copain.

Faites en sorte que les apprentissages, même les plus difficiles soient fun pour votre chien : si vous lui apprenez la marche en laisse en tirant sur la laisse, il a peu de chance d’y prendre du plaisir, et de fait, perdra sa motivation pour l’exercice en question mais aussi, peut être, pour l’apprentissage en général. Si vos interactions avec votre chien ne sont basées que sur des « fais pas ci, fais pas ça » vous aurez beaucoup de mal à être motivant, vous serez juste le rabat joie de votre chien. Remplacez le « fais pas ça » par un « fais cela et regarde ce que tu y gagnes » et vous aurez le chien le plus motivé de la terre !

Bannir le non : il n’a pas sa place en phase d’apprentissage, parce que le non est un inhibiteur, que le chien traduit en un : tu as mal fait, tu es un mauvais chien ce qui implique que vous n’êtes plus dans l’encouragement mais dans la punition, or comment punir un chien qui est en train d’apprendre, (apprendre signifie qu’on ne sait pas or on ne peut punir qu’en cas d’inexécution d’un ordre connu ce qui, par définition,  n’est pas le cas en phase d’apprentissage.) De plus, votre rôle, si vous voulez rester motivant, consiste à lui montrer ce que vous attendez de lui or lui dire « non » ne lui dit absolument pas ce qu’il doit faire pour être « un bon chien ». vous lui signifiez simplement votre mécontentement, mais ne lui enseignez rien. Enfin bien souvent le « non » est, à mon sens parfaitement incompréhensible pour le chien, car il représente un interdit... ponctuel, chose que le chien ne peut pas assimiler.

Imaginez en agility ce tunnel, idéalement placé sous la passerelle, qui fait de l’œil à votre chien et vous de hurler un « non » tonitruant afin qu’il ne s’y engouffre pas mais qui quelques secondes plus tard allez lui demander d’y entrer ? Comment un chien peut-il comprendre ce paradoxe : pour une même action un coup c’est bien un coup c’est mal… De quoi y perdre son latin et surtout sa motivation.

Je prends souvent cet exemple qui m’est très personnel et en même temps je crois assez parlant de mon apprentissage du vélo : Alors âgée de 4 ou 5 ans, mon père m’a acheté un vélo tout neuf et nous sommes partis pour une leçon dans la cour de l’école voisine. J’ai dû commettre une erreur dans la conduite de ce nouvel engin car je suis tombée… Mon père m’a crié dessus et giflé (j’allais abimer cette nouvelle acquisition onéreuse) Croyez le si vous voulez mais aujourd’hui je ne sais toujours pas faire de vélo car je l’ai pris en grippe !

Mon père aurait pu me dire que tomber était normal, que ce n’était rien (et faire fi des éraflures sur le vélo) vérifier que je ne m’étais pas fait mal, me proposer de repartir plus doucement, me tenir, m’encourager etc… Au lieu de cela en me grondant il m’en a dégouté…

Aussi, pour conclure, je dirais que s’il n’existe pas de méthode universelle pour motiver un chien, en revanche il en existe bel et bien une infaillible pour le démotiver : l’engueuler ! Pensez y la prochaine fois que vous voudrez lui apprendre quelque chose.

Un monde d’amis

Frédérique BASTIDON

(juin 2015)

http://unmondedamis.fr/fr/jaimerais-vous-dire/dominer-cest-depasse-pensez-motiver/

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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Ven 9 Oct 2015 - 16:07

Citation :
Aux adeptes de la théorie de la dominance .....

Quand votre chien dépend de vous pour manger.... il ne peut choisir ni le plat, ni le moment. Et s'il est pris à se servir, il est traité de voleur et risque la punition.

Quand votre chien dépend de vous pour boire....il doit vous attendre si sa gamelle d'eau est vide.
Quand votre chien dépend de vous pour uriner ..... pas le droit de faire ses besoins quand il veut ni où il veut. Et s'il y a un " accident" c'est la fin du monde ! Dans mes futures formations d'ailleurs, je vais interdire les maîtres de sortir toute la journée.....

Quand votre chien dépend de vous pour sortir..... il n'est pas libre d'aller où il veut et doit en plus supporter une attache ( je sais c'est pour sa sécurité, mais...). Il n'a pas le droit de marcher à son rythme parfois, ni de renifler, faute de sanction ( coup de collier au minimum).

Quand votre chien doit dormir où vous le voulez, qu'il n'a pas le droit de choisir son endroit, sous peine parfois de sanction. Il doit être dehors si vous le décider, même s'il n'a qu'une envie d'être au chaud sur son coussin, ou le contraire d'ailleurs.

cela me fait clairement penser à des conditions .... d'esclave.

Alors, en terme de dominance.... cela suffit peut-être comme dominance !

Vouloir en plus imposer votre volonté par la force et la contrainte relève de l'abus de pouvoir, voir de la satisfaction de soumettre......

https://www.facebook.com/corinne.martin.779/posts/833221226713409?fref=nf

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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Ven 6 Nov 2015 - 13:31

Citation :
Devenir l’Alpha ?
30 septembre 2015, 02:50

Une poignée de dates :

   1947 – R. Schenkel étudie une meute de dix loups, dans un enclos de 200 m². Il évoque deux ordres hiérarchiques en fonction des sexes, du rang social et d’une hiérarchie nettement définie.

   1970 – L. David Mech confirme les observation de Schenkel, et évoque un ordre de dominance linéaire dans chaque sexe.

   1976 – E. Zimen étudie une meute de loup sans parenté dans un enclos de 500 m², il évoque une hiérarchie linéaire séparée, très marquée chez les femelles, mais en dehors du loup alpha, beaucoup moins marquée chez les mâles.

   1981 – E. Zimen : « aucun membre ne décide seul des activités ni n’exerce seul le pouvoir de diriger toutes les activités vitales pour la cohésion de la meute »

   2008 – L. David Mech : « Rather than viewing a wolf pack as a group of animals organized with a “top dog” that fought its way to the top, or a
   male-female pair of such aggressive wolves, science has come to understand that most wolf packs are merely family groups formed exactly the same way as human families are formed. »

   Puis dans une vidéo, la même année :

   « Notion dépassé du Loup Alpha.

   Le concept du loup alpha est bien ancrée dans la littérature populaire du loup au moins en partie à cause de mon livre « The Wolf : Ecology and Behavior of an Endangered Species », écrit en 1968, publié en 1970, réédité en livre de poche en 1981, et actuellement encore en version imprimée en dépit de mes nombreuses demandes à l’éditeur pour faire cesser la publication. Bien que la plupart des informations contenues dans le livre reste toujours d’actualité, beaucoup ne sont pas à jour. Nous avons appris davantage sur les loups durant les 40 dernières années que toute l’histoire qui a précédé.

   Une des pièces désuètes de ces informations est le concept de loup alpha. « Alpha » implique une concurrence avec les autres pour devenir un chien de haut rang en remportant une lutte ou une bataille. Cependant, la plupart des loups qui sont à la tête des meutes atteignent leur position simplement par l’accouplement et la reproduction des petits qui viennent composer la meute. En d’autres termes, ils ne sont que des éleveurs ou des parents, et c’est comme ça que nous les appelons maintenant, le ‘mâle reproducteur’, ‘femelle reproductrice’ ou ‘parent mâle’, ‘parent femelle’ ou le ‘mâle adulte’ ou ‘femelle adulte’. Dans les rares meutes qui comprennent plus d’un animal reproducteur, ‘l'éleveur dominant’ peut être appelé ainsi, et n’importe quelle fille peut être appelée ‘éleveuse subalterne’.»

   2014 - Jean-Claude Arnaud poursuit une étude initiée par Cinthia Moreira de Carvalho Kagan et a observé de manière scientifique les groupes de chiens des indiens Pitaguary, au Brésil. Ses conclusions semblent assez claires : les conflits sont presque inexistants, la notion de hiérarchie est quasi inexistante, en revanche, l’utilisation des compétences individuelles est bien présente, certains chassent avec l’humain, d’autres gardent... (D’autres études de ce type existent, en Italie je crois savoir).

Quel que soit le lien qu’on puisse faire entre le loup et le chien, qu’on considère que ce dernier en est une sous-espèce, ou qu’il n’en est qu’un très lointain cousin, un courant de pensée n’a actuellement plus aucune raison d’exister. Pour certains, une hiérarchie stricte, obtenue par la force, est une base de l’éducation canine, aujourd’hui, plus aucun fondement scientifique ne valide cette position, en dehors d’être nostalgique des années 40 je ne vois pas…

Devenir l’Alpha, le chef de meute, n’a rigoureusement aucun sens. Et si le chien est parfaitement conscient qu’il n’appartient pas à la même espèce que nous, il semblerait en revanche que tous les humains n’en aient pas été informés. Si je persiste à dire que nous formons bel et bien un groupe social mixte, avec ses règles et évidemment ses interdits, nous ne formons pas une « meute » avec nos chien. Pour finir, lorsqu’on sait maintenant que le « mâle alpha » et la « femelle alpha » ne sont que des reproducteurs, je me garderais bien de tirer des conclusions concernant les rapports qu’entretiennent ces « chefs de meute » avec leurs chiens…

Prenez un chien inconnu, sur une surface étendue, et déplacez-vous, en ligne droite, ne dites rien, de vous retournez pas, soyez convaincu de ce que vous faites, montrer une assurance sans faille et après 50 ou 100 mètres, arrêtez-vous. Où se trouve le chien ?

Il ne s’agit en aucun cas de devenir le chef de meute, mais simplement d’attiser l’intérêt, et d’inspirer la confiance.

Raphaël Pin
E.C.C.

https://www.facebook.com/notes/ecc/devenir-lalpha-/1503741706607926?fref=nf

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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Ven 6 Nov 2015 - 13:38


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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Lun 8 Aoû 2016 - 23:07

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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mar 9 Aoû 2016 - 0:18

pour en revenir au sujet d'origine, je gardais souvent un dalmatien, très réactif avec ses congénères, un amour de dynamisme avec les humains. Quand il était chez moi j'étais sa référence, il était très protecteur avec moi. Lorsque mon compagnon est entré dans ma vie, il ne me lâchait pas d'une semelle, s'installait devant la porte de la chambre etc...
Je ne suis pas sûre qu'il s'agisse d'une dominance type chien mâle/femelle humaine mais plus une attache émotionnelle. J'ai l'impression qu'il faisait attention à moi, plus qu'il voulait s'imposer dans la relation. Il le faisait lors des promenade aussi, en se mettant systématiquement entre moi et les passants, mais sans montrer de signe d'anxieté/agressivité.

Après, j'interprète peut être très mal.. je ne sais pas.
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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mer 17 Aoû 2016 - 16:27

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Idiotismes animaliers
Les meutes de loups n’ont pas de chef

15 août 2016 |Nic Ulmi - Le Temps

Nous terminons cette série estivale dans laquelle nos collègues du «Temps» se penchent sur la zoologie hasardeuse que les humains utilisent pour parler d’eux-mêmes. Dans le dernier de cinq articles, on s’interroge : un mâle domine-t-il vraiment la société des loups, image idéale du leadership humain ?

Ayant passé treize étés à observer une meute sur l’île d’Ellesmere, au Canada, le zoologiste états-unien L. David Mech fait, en 1999, une déclaration dont le ton penaud cache des implications fracassantes pour le petit monde des experts en loups. « On s’est trompés », dit-il, en gros, dans un article intitulé « Alpha Status, Dominance, and Division of Labor in Wolf Packs », publié dans le Canadian Journal of Zoology : les individus alpha, censés dominer le groupe à l’issue d’un processus de compétition, n’existent pas. Pas comme on le croyait, en tout cas.

Flash-back : on est en 1947. Le Bâlois Rudolf Schenkel publie, dans la revue Behaviour, un article intitulé « Ausdrucks-Studien an Wölfen : Gefangenschafts-Beobachtungen ». Pionnier de ce qu’il appelle la « sociologie des loups », le zoologiste décrit la compétition et la dominance au sein de la meute, introduisant l’expression « animal alpha ». Vingt ans plus tard, L. David Mech reprend l’idée, l’amplifie par ses propres observations et vulgarise le tout dans un livre intitulé The Wolf : The Ecology and Behavior of an Endangered Species (1970), qui devient un best-seller.

La notion de « mâle alpha » est ainsi prête à l’emploi dans la culture générale, qui l’adopte avec enthousiasme, oubliant au passage que Schenkel parlait d’un couple dominant, et pas seulement d’un mâle… Quoi qu’il en soit, le « loup alpha » inspire des réflexions sur le leadership en entreprise, devient un modèle de programmation algorithmique (Grey Wolf Optimizer), s’invite dans la psychologie des religions lorsque le psychiatre texan Hector A. Garcia invente la notion d’« Alpha God » (2015) pour décrire la manière dont les sociétés monothéistes imaginent leur dieu.

Une histoire de famille

Le hic ? Mech le dévoile en 1999 : à l’image de Schenkel qui observait les loups du zoo de Bâle, « la plupart des études sur la dynamique sociale des meutes de loups ont été conduites sur des regroupements artificiels d’animaux en captivité ». Mech lui-même a observé des loups en liberté, mais, comme cela arrive souvent, il a vu ce qu’il avait lu chez Schenkel plutôt que ce qu’il avait sous les yeux. À l’état sauvage, explique-t-il, le « couple alpha » est en réalité un couple parental, dont le reste du groupe est la progéniture : « la meute de loups typique est une famille ».Exit le modèle classique de la dominance animale. Qui, à vrai dire, avait déjà été ébranlé trente ans plus tôt.

Re-flash-back. On est au début des années 1960. La primatologue britannique Thelma Rowell publie une série d’études basées sur ses observations chez les babouins de la forêt d’Ishasha, en Ouganda. Signes particuliers : ces singes, membres d’une espèce réputée belliqueuse et hiérarchique, « ne connaissaient pas la hiérarchie ». Mieux : « une atmosphère paisible règne dans la troupe, les agressions sont rares et les mâles semblent beaucoup plus attentifs à coopérer qu’à entretenir la compétition », rapporte la philosophe des sciences belge Vinciane Despret, qui reprend et développe les études de Thelma Rowell dans son livre Que diraient les animaux si on leur posait les bonnes questions ? (2012). Encore plus étonnant, « il ne semble pas y avoir de hiérarchie entre mâles et femelles ».

Babouins et management

Perturbés par ce constat, les confrères de la primatologue suggèrent que les « extravagances babouines d’Ishasha » doivent être dues à des « circonstances écologiques exceptionnelles » : cette forêt, disent-ils, est un « véritable paradis terrestre avec ses arbres offrant abris contre les prédateurs, sites de sommeil et, surtout, abondance de nourriture »… Mais Thelma Rowell a une autre explication. Analysant les études menées jusque-là sur les babouins, elle découvre que les résultats se classent en trois types : d’un côté, « des animaux qui visiblement ne sont pas très intéressés par la hiérarchie » ; pour ceux-ci, les primatologues ont forgé le concept étonnant d’une « dominance latente », c’est-à-dire invisible.

Viennent ensuite les études en captivité : c’est en observant les babouins du zoo de Londres que le zoologiste Solly Zuckermann a élaboré la théorie de la dominance, à la fin des années 1920. L’histoire de cette colonie est un cauchemar simiesque : 110 babouins, essentiellement mâles, sont rassemblés dans un enclos ; une trentaine sont tués par leurs congénères en l’espace de six mois ; les effectifs sont alors renfloués en ajoutant une trentaine de femelles, et les bagarres redoublent en intensité. Moralité ? Zuckermann croit voir là un comportement naturel, alors qu’il observe la pagaille que le zoo lui-même a créée… Le dernier type d’études identifié par Thelma Rowell est basé sur des observations faites en nature, mais « les chercheurs ont nourri les animaux pour les attirer » : ces bouchées balancées aux singes suscitent une compétition et font émerger une hiérarchie qui jusque-là n’existait pas. Il s’agit là de ce que les scientifiques appellent un « artéfact » : un phénomène qu’on observe parce qu’on l’a créé.

Aujourd’hui, les primatologues (et les « loupologues », si on ose) savent que la théorie classique de la dominance est périmée. Mais qu’importe ? Maintenu en vie par des ouvrages de management tels que Corporate Plasticity (2014), qui consacre un chapitre aux « meutes de loups : culture, esprit, leadership », l’« animal alpha » continue à rôder dans les limbes des concepts zombies — les idées mortes-vivantes qui grignotent nos cerveaux.

http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/477728/idiotismes-animaliers-y-a-t-il-un-male-alpha-dans-la-meute-de-loups

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MessageSujet: Re: Place du chien dans le groupe humain/chien   Mer 22 Fév 2017 - 13:15

Citation :
La planète des chiens
ECC·mercredi 26 octobre 2016

Aujourd’hui, il reste quelques réfractaires, quelques personnes qui s’engluent dans leurs croyances et méthodes archaïques, qui chaussent les œillères le matin au réveil, pour ne les retirer que le soir au coucher, lorsqu’ils les retirent…

Tout le problème est là d’ailleurs, ces vieilles croyances impliquent de dominer le chien, avant que ce soit lui qui le fasse, avant qu’il prenne le dessus. Ce postulat n’est jamais remis en cause, il est pour eux une vérité absolue, si le chien ne se couche pas, s’il refuse d’obéir, s’il est agressif, c’est qu’il cherche à dominer, à devenir le chef de meute… Cette méconnaissance pourrait être risible si elle n’engendrait pas tant d’incompréhension, de geste déplacés, provocateurs et générateurs de résignation dans le meilleur des cas, ou d’agressivité dans le pire (latente ou pas).

Le schéma est toujours le même, ridiculement immuable, figé dans le marbre, et ses caractéristiques sont les suivantes.

Absence de réflexion :

Chez ces gens là, la réflexion semble ne pas exister, il s’agit de traiter des symptômes, de faire disparaître un comportement, une réaction, sans à aucun moment imaginer que ce symptôme a évidemment une cause. Il s’agit de régler un problème au plus vite, de manière mécanique, par des gestes appris, méthodiquement, en occultant plus ou moins volontairement que la cause de ce problème est toujours là.

Manipulation :

Lorsqu’on voit que certains n’ont encore pas compris qu’apprendre le « assis » à un chien peut se faire sans le toucher, sans avoir à écraser son arrière-train de la main gauche et retenir les épaules de la main droite par exemple, on se dit qu’il y a du mal de fait, et que le chemin sera long. Et il s’agit déjà de méthodes coercitives, il s’agit déjà d’utiliser le renforcement négatif.

Absence de communication :

Tout est fait avec une laisse, ou les mains, il s’agit de manipuler le corps du chien, de le modeler, de le retenir, ou même régulièrement de le violenter, sans admettre une seule seconde qu’une véritable communication visuelle doit être le point de départ de chaque intervention, par une gestuelle adaptée, par des déplacements adaptés, horizontaux comme verticaux, par l’utilisation de signaux connus par la quasi totalité des chiens, et également par l’absence de déplacement ou de geste, lorsque la situation le demande. Non, dans le travail de ces gens, on commence par accrocher une laisse, parce tout passe par là, et si tout passe par là, c’est tout simplement parce qu’il n’y a rien d’autre.

Coercition :

Ces gestes on les reconnaît, parce qu’ils sont très connus, on renifle à dix kilomètres leurs origines, la position de ninja à moitié accroupi façon Cesar Millan, une main à plat sur la laisse, un regard fixe braqué sur les yeux du chien, ou encore la façon qu’ont certains d’envoyer de grand coups de laisse lorsque le chien tire, ou de le pendre dès qu’il a un comportement « inadapté », comme on l’enseigne encore dans au moins un lycée français (reste à savoir qui a formé ces enseignants…)

Provoquer, chercher le conflit :

La férocité avant tout, chercher le conflit avant toute chose, afin dans un premier temps de déclencher LA réaction agressive qui prouvera la dangerosité du chien, donc qui légitimera l’emploi de toute la batterie habituelle de gestes violents, et évidemment qui légitimera l’utilisation de la douleur comme outil de travail. Le nombre de vidéos sur lesquelles le chien n’a aucun geste d’agressivité en début de séance, mais qui envoie les dents après cinq ou dix minutes de provocations est incalculable.

Extrapoler et/ou transformer la vérité dans un but purement commercial :

Selon eux, les gens qui travaillent avec des méthodes respectueuses :

Sont des distributeurs de nourriture : faux
Rendent les chiens obèses : faux
Ne fixent aucune règle : faux
Ne disent jamais non : faux
Ont une vision anthropomorphique du chien : faux
Ne peuvent pas faire de rééducation : faux
Ne peuvent pas traiter les cas d’agressivité : faux

Personnellement, j’ai fait comme beaucoup, j’ai commencer par aller bêtement vers les idées les plus simples, groupe de chien = meute = alpha > bêta > … > Omega. En quelques mois, un an, deux ans peut-être, je me suis rendu compte que rien ne collait, qu’il fallait trouver des explications, que ce modèle n’existait pas, qu’il était totalement fantasmé, alors j’ai tout remis en cause, tout. Pour cela, il fallait d’abord pouvoir observer, donc vivre avec des chiens, pas fermer le box ou le chenil à clé tous les soirs comme une majorité le fait, vivre avec vraiment, puis rencontrer des professionnels, lire, étudier, et enfin accepter de m’être planté, comme d’autres l’ont accepté bien avant moi, concernant le chien, et même concernant le loup.

Ceci étant admis, j’ai proscrit la coercition, le conflit, les provocations et au maximum les manipulations physiques, pour laisser la place à la réflexion, à la communication et à la collaboration. Aucun chien ne cherche à dominer, il peut « se battre » pour une ressource, ponctuellement, il peut avoir peur, il peut être traumatisé, il peut être conditionné, il peut être malade, mais il faut bien être conscient qu’en vivant avec une dizaine de chien depuis une petite dizaine d’années, en en ayant côtoyé des dizaines au quotidien, si leur objectif était celui-ci, il y a longtemps que ce serait fait, ils sont plus rapides, plus endurants et potentiellement plus dangereux que nous.

Il va falloir se mettre dans la tête que la planète des singes est une fiction, calmez-vous les artistes, il n’y aura jamais de planète des chiens.

La planète des chiens ?

Mon côté naturellement optimiste me pousse d’abord à penser que cette façon d’appréhender le chien est sur le point de disparaître, puis le réalisme qui me caractérise me laisse entendre qu’il n’y a rien à faire, que cette lutte et vaine.

Face à une situation, voici la question que chacune de ces personnes devrait se poser :
« Existe-t-il dans ce cas une alternative respectueuse ? »

Le problème est que cette question, aucun ne se la pose, et aucun ne se la posera jamais, parce qu’il est trop confortable de se complaire dans ce genre de paresse intellectuelle, parce qu’évoluer demande une remise en cause, trop douloureuse pour l’ego de certains, ou trop difficile pour le niveau cérébral des autres.

https://www.facebook.com/notes/ecc/la-plan%C3%A8te-des-chiens/1686162575032504

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