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 Le syndrome de Cushing ou hypercorticisme ou hyperadrénocortiscisme

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MessageSujet: Le syndrome de Cushing ou hypercorticisme ou hyperadrénocortiscisme   Dim 28 Déc 2014 - 23:05

Citation :
Définition

L’hyperadrénocorticisme, aussi appelé maladie de Cushing, est une des maladies hormonales les plus fréquemment rencontrées chez le chien. Elle se caractérise par une hypersécrétion chronique de cortisol, une molécule analogue de la cortisone. Dans 80 à 85 % des cas, elle se produit suite à une tumeur bénigne de l’hypophyse (une glande située dans le cerveau), qui libère une hormone stimulant les glandes surrénales (petites glandes localisées près des reins) à sécréter du cortisol. Dans l’autre 15 % des cas, c’est une tumeur, maligne ou bénigne, de la glande surrénale elle-même, qui est la cause de la surproduction de cortisol. Il est à noter que la maladie affecte les sujets d’âge moyen à avancé (plus de 6 ans) et que les tumeurs des glandes surrénales se produisent plus souvent chez les grandes races de chiens. De plus, certaines races sont prédisposées à cette maladie : Caniche, Teckel, Boxer, Boston Terrier et Beagle.

Signes cliniques

Les symptômes les plus souvent rencontrés sont les suivants :

Augmentation de la consommation d’eau et de la production d’urine
Appétit vorace
Abdomen penduleux, obésité
Alopécie symétrique des flancs ou autre problème de peau
Léthargie, dépression
Diminution de la masse musculaire, faiblesse
Respiration haletante
Augmentation des enzymes hépatiques au bilan sanguin
Augmentation du volume du foie
Problèmes de reproduction
Problèmes neurologique (10 à 20 % des tumeurs de l’hypophyse se révèlent être des macro-adénomes, c’est-à-dire des tumeurs bénignes, mais assez grosses pour causer une compression des structures avoisinantes et entraîner des symptômes neurologiques)

Diagnostic

Les signes cliniques, l’examen physique et le résultat des premières analyses sanguines vont généralement fortement suggérer la présence de la maladie. Toutefois, des tests plus spécifiques sont indispensables pour confirmer le diagnostique. Plusieurs tests sont disponibles, comportant chacun leurs avantages et leurs inconvénients : la stimulation à l’ACTH, la suppression avec faible dose de dexaméthasone et le ratio cortisol/créatinine urinaire étant les plus courants. Le test le plus utilisé est la stimulation à l’ACTH, qui consiste en deux mesures du cortisol sanguin, séparées par une injection d’ACTH. Les chiens souffrant du Cushing ont généralement une réponse exagérée à l’ACTH, donc leur cortisol sanguin augmentera excessivement suite à l’injection.

Lorsque un Cushing est confirmé, la prochaine étape consiste à en déterminer la cause (tumeur hypophysaire ou surrénalienne), de façon à établir un pronostique et un plan de traitement adapté. Encore ici, plusieurs tests sont disponibles : suppression avec forte dose de dexaméthasone, mesure de l’ACTH endogène, échographie abdominale, ratio cortisol/créatinine urinaire. Par contre, lorsque cela s’avère possible, un scan ou une résonnance magnétique serait la meilleure option, car en plus de déterminer la provenance de la maladie, il est possible de détecter d’éventuelles métastases d’une tumeur surrénalienne, ou de découvrir la présence d’un macroadénome de la glande hypophysaire.

Une culture d’urine devrait aussi être effectuée, car une infection urinaire chronique, dont les symptômes seraient masqués par l’effet anti-inflammatoire du cortisol, est souvent présente (dans jusqu'à 50 % des cas).

Traitement

Le traitement de choix du Cushing sera différent selon l’origine de la maladie. Pour une tumeur surrénalienne, répondant habituellement moins bien à la médication, la possibilité de procéder à l’excision chirurgicale de la glande atteinte devrait être évaluée. Par contre, il est important de d’abord vérifier si des métastases sont présentes.

Pour les cas d’origine hypophysaires (les plus fréquents), l’excision chirurgicale est devenue le traitement de choix en Europe, mais elle est particulièrement complexe, et effectuée seulement dans les grands centres de référence. Le traitement le plus courant demeure donc pour le moment le trilostane, une molécule bloquant la synthèse du cortisol au niveau de la glande surrénale.

Une autre molécule nommée le mitotane était le traitement de choix avant l’apparition du trilostane, mais son usage a beaucoup diminué depuis dû à l’importance des effets secondaires. Il est toujours utilisé dans des cas bien précis, comme par exemple pour les tumeurs surrénalienne non-opérables.

Dans le cas d’un macro-adénome, une consultation avec un oncologue serait à envisager, car l’irradiation pourrait faire diminuer le volume de la tumeur et ainsi ralentir le développement des signes neurologiques.

Suivi

Si un traitement avec le trilostane est débuté, le suivi se fera selon les signes cliniques (soif, appétit et miction), des tests de stimulation à l’ACTH et un suivi des électrolytes. Ces derniers sont importants pour détecter un éventuel manque de cortisol (hypoadrénocorticisme), lequel représente un danger immédiat pour l’animal. Le premier contrôle sanguin aura lieu dans les 10 à 14 jours, et si la dose est adéquate, les prochains suivis seront après 1 et 3 mois. Le suivi à long terme se fera aux 6 mois. Il faut aussi prévoir des tests après chaque changement de dose, ou s’il y a apparition d’effets secondaires (léthargie, anorexie, vomissements).

Le pronostic

Le pronostique, c’est-à-dire les chances de succès d’un traitement, est considéré bon pour les Cushing d’origine pituitaire, à condition par contre de ne pas faire face à un macroadénome, pour lequel le pronostique serait moins bon. Les cas d’origine surrénalienne auront aussi un bon taux de guérison en l’absence de métastases, lorsque la tumeur est retirée chirurgicalement.

Globalement, le temps de survie moyen suite au diagnostique est de 1,7 ans, et la majorité des chiens survivant plus de 6 mois vont en fait décéder d’une autre cause. Les complications les plus fréquentes sont le développement d’un diabète, l’hypertension, les infections urinaires et autres problèmes du système urinaire, et finalement les thrombo-embolies pulmonaires. Dans le cas des macro-tumeurs hypophysaires, des signes neurologiques tels que changement d’attitude, dépression mentale et pertes d’équilibre peuvent survenir.

Dre Marie-Hélène Laporte D.M.V.

http://www.monvet.com/le-cushing.aspx

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MessageSujet: Re: Le syndrome de Cushing ou hypercorticisme ou hyperadrénocortiscisme   Dim 28 Déc 2014 - 23:06

Citation :
Le syndrome de Cushing chez le chien

Le syndrome de Cushing, ou hyperadrénocorticisme, est une maladie hormonale relativement fréquente chez le chien consistant en une sécrétion excessive d’une hormone, le cortisol, par les glandes surrénales. Deux formes de syndrome de Cushing existent :

La forme hypophysaire, la plus fréquente (85% des cas), est causée par une tumeur de l’hypophyse (le plus souvent bénigne et de petite taille) qui produit une hormone en excès appelée l’ACTH. L’ACTH agit au niveau des deux glandes surrénales en stimulant leur production de cortisol.
La forme surrénalienne (15% des cas) est causée par une tumeur bénigne ou maligne d’une des deux surrénales. La tumeur produit une quantité excessive de cortisol tandis que la deuxième surrénale a tendance au contraire à s’atrophier.

Les symptômes du syndrome de Cushing

Augmentation de la consommation d’eau et de la production d’urine (polyuro-polydipsie)
Augmentation de l’appétit (polyphagie)
Fonte musculaire
Distension abdominale
Fatigabilité
Halètement
Troubles cutanés : perte de poils, infections cutanées, pigmentation de la peau, amincissement de la peau….

Chien atteint de syndrome de Cushing

Chien atteint de syndrome de Cushing

Le diagnostic du syndrome de Cushing

La confirmation du syndrome de Cushing nécessite la réalisation de tests hormonaux spécifiques comme le test de freination à la dexaméthasone qui évalue la concentration en cortisol avant, 4h et 8 h après l’administration d’une faible dose de corticoïde artificiel.

Une échographie abdominale est très souvent indiquée afin d’évaluer l’aspect des deux glandes surrénales et ainsi d’identifier l’origine du syndrome de Cushing : hypophysaire (les deux surrénales sont alors d’aspect et de taille similaires) ou surrénalienne (présence d’une tumeur d’une des deux surrénales et d’une atrophie de l’autre). Cet examen permet également d’identifier certaines complications du syndrome de Cushing (pancréatite, mucocoele de la vésicule biliaire, calculs urinaires, thrombose veineuse….)
Echographie de la surrénale droite chez un chien atteint de syndrome de Cushing

Echographie de la surrénale droite chez un chien atteint de syndrome de Cushing

D’autres examens complémentaires peuvent être indiqués en fonction du contexte clinique : scanner du cerveau pour rechercher une tumeur de l’hypophyse, dosages hormonaux spécifiques comme le dosage de l’ACTH…

Le traitement du syndrome de Cushing

Le traitement instauré dépendra de l’origine de la maladie de Cushing (hypophysaire ou surrénalienne), d’où l’importance de la réalisation d’un bilan diagnostique lorsque cette maladie est suspectée.

Lors d’origine hypophysaire, le traitement sera le plus souvent médical et consistera en l’administration d’un médicament appelé trilostane (commercialisé sous l’appellation Vétoryl®) visant à diminuer la production de cortisol par les glandes surrénales. Le traitement devra être administré à vie. Rarement, en cas de tumeur hypophysaire volumineuse, un traitement chirurgical (hypophysectomie) ou par radiothérapie pourra être envisagé.

Lors d’origine surrénalienne, le traitement sera avant tout chirurgical et consistera à retirer la tumeur surrénalienne. Une guérison complète est possible en cas de prise en charge précoce.

http://www.veterinaire-alliance.fr/syndrome-cushing-chez-chien/

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MessageSujet: Re: Le syndrome de Cushing ou hypercorticisme ou hyperadrénocortiscisme   Dim 28 Déc 2014 - 23:09

Citation :
Hyperadrenocorticism may be divided into two broad categories. One category, pituitary-dependent hyperadrenocorticism, arises from adenomatous enlargement of the pituitary gland, resulting in excessive ACTH production. The other category, adrenal-dependent disease, is associated with functional adenomas or adenocarcinomas of the adrenal gland. Ectopic ACTH secretion has not been reported in dogs; however, in people, ectopic ACTH secretion is associated with certain lung tumors. Iatrogenic hyperadrenocorticism results from chronic excessive exogenous steroid administration.

Clinical Findings

Hyperadrenocorticism is seen in middle-aged to older dogs (7–12 yr old); ~85% have pituitary-dependent hyperadrenocorticism (PDH), and ~15% have adrenal tumors. Breeds in which PDH is commonly seen include Miniature Poodles, Dachshunds, Boxers, Boston Terriers, and Beagles. Large-breed dogs often have adrenal tumors, and there is a distinct predilection in females (3:1). In cats, hyperadrenocorticism is found in middle-aged to older cats, with a slight predilection in females (60%).

The most common clinical signs in dogs and cats are polydipsia, polyuria, polyphagia, heat intolerance, lethargy, abdominal enlargement or “potbelly,” panting, obesity, muscle weakness, and recurrent urinary tract infections. The panting and increased respiratory rate may be a result of the enlarged liver pushing against the diaphragm and limiting the depth of respiration. Dermatologic manifestations of hyperadrenocorticism in dogs can include alopecia (especially truncal), thin skin, phlebectasias, comedones, bruising, cutaneous hyperpigmentation, calcinosis cutis, pyoderma, dermal atrophy (especially around scars), secondary demodicosis, and seborrhea. In cats, the most striking dermatologic sign is increased skin fragility; many cats present with self-inflicted cutaneous wounds. Secondary infections (especially respiratory) are also common in cats.

Uncommon clinical manifestations include hypertension, pulmonary thromboembolism, bronchial calcification, congestive heart failure, and neurologic signs, such as polyneuropathy or myopathy, behavior changes, blindness, or pseudomyotonia. Hypercortisolemia may be evident as weakening of collagen manifesting as cranial cruciate rupture (small dog) or corneal ulceration (nonhealing). Reproductive signs of hyperadrenocorticism can include perianal adenoma in a female or castrated male, clitoral hypertrophy in females, testicular atrophy in intact males, or prostatomegaly in castrated male dogs.

In dogs, serum chemistry abnormalities associated with hypercortisolemia include increased serum alkaline phosphatase (SAP), increased ALT, hypercholesterolemia, hyperglycemia, and decreased BUN. Hypercholesterolemia is due to steroid stimulation of lipolysis. SAP is increased primarily from induction of a specific hepatic isoenzyme; some also comes from hepatic glycogen deposition and vacuolization impinging on the biliary system. SAP is seldom increased in cats (<20%), because they lack the specific hepatic isoenzyme for it. Increased serum ALT and AST are caused by hepatocellular necrosis, glycogen accumulation, and swollen hepatocytes. Decreased serum phosphorus may be a result of increased urinary excretion due to polyuria. Abnormalities noted on the biochemical profile may also include hyperglycemia due to increased gluconeogenesis and decreased peripheral tissue utilization through insulin antagonists. Approximately 10% of Cushingoid dogs are diabetic; however, in cats with hyperadrenocorticism, almost 80% present with overt diabetes mellitus and insulin resistance. The hemogram is characterized by evidence of regeneration (erythrocytosis, nucleated RBCs) and a classic stress leukogram (eosinopenia, lymphopenia, and mature leukocytosis). Basophilia is occasionally seen. Many dogs with hyperadrenocorticism show evidence of urinary tract infection without pyuria (positive culture), bacteriuria, and proteinuria resulting from glomerulosclerosis. In cats, polydipsia and polyuria are a result of concurrent diabetes mellitus, and urine specific gravity is usually high. In dogs, cortisol-induced interference with ADH binding results in hyposthenuria, and central diabetes insipidus may occur as a result of pituitary tumor enlargement.

Diagnosis

There is no single test or combination of tests that is 100% accurate for diagnosing hyperadrenocorticism. The sensitivity and specificity of individual tests or combinations of tests are increased when they are applied to a patient population likely to have hyperadrenocorticism. The diagnosis should be based on appropriate clinical signs followed by supporting minimum database abnormalities (eg, high cholesterol, SAP), and confirmed via an appropriate screening test for hyperadrenocorticism. If screening test results are inconclusive, or if laboratory abnormalities associated with hyperadrenocorticism (eg, increased SAP) are noted in a dog without clinical signs, the dog should be retested 3–6 mo later rather than treated without a definitive diagnosis. In particular, the diagnosis of sex steroid–induced Cushing disease may be especially difficult.

The urine cortisol to creatinine ratio (UCCR) is a highly sensitive test to differentiate healthy dogs from those with hyperadrenocorticism, but it is not highly specific because dogs with moderate to severe nonadrenal illness also exhibit increased ratios. UCCR should be determined based on free-catch urine collected at home by the client. The stress of transporting the dog to the veterinary hospital, the stress of cystocentesis, or both, can be enough to cause a falsely increased UCCR. An increased UCCR should be confirmed with an ACTH stimulation test, an IV low-dose dexamethasone suppression (LDDS) test, or an oral LDDS test.

The LDDS test is the screening test of choice for canine hyperadrenocorticism when properly used. Only 5%–8% of dogs with PDH exhibit suppressed cortisol concentrations at 8 hr (ie, are false-negatives). In addition, 30% of dogs with PDH exhibit suppression at 3 or 4 hr followed by “escape” of suppression at 8 hr; this pattern is diagnostic for PDH, making further testing unnecessary. The major disadvantage of the LDDS test is the lack of specificity in dogs with nonadrenal illness: >50% of dogs with nonadrenal illness have a positive LDDS test. In such cases, the dog should be allowed to recover from the nonadrenal illness before testing for hyperadrenocorticism with an LDDS test. Another option, particularly in cats, is to perform an oral LDDS test using the UCCR as the discriminator. In this test, morning urine is collected for a baseline on days 1 and 2. On the second day after urine collection, three doses of dexamethasone at 0.1 mg/kg (cats) or 0.01 mg/kg (dogs) is administered every 6 hr and a urine sample is collected for UCCR measurement the next morning. The first two samples can be combined into a single "pre" or baseline sample. If the UCCR does not decrease into the normal range after oral dexamethasone, the diagnosis of hyperadrenocorticism can be confirmed.

The ACTH stimulation test is used to diagnose various adrenopathic disorders, including endogenous or iatrogenic hyperadrenocorticism and spontaneous hyperadrenocorticism. As a screening test for the diagnosis of naturally occurring hyperadrenocorticism, it has a diagnostic sensitivity of ~80%–85% and a higher specificity than the LDDS test. In one study, only 15% of dogs with nonadrenal disease had an exaggerated response to ACTH stimulation. Adrenal tumors may be particularly difficult to diagnose using an ACTH stimulation test; however, an ACTH stimulation test is the test of choice for iatrogenic hyperadrenocorticism

Dogs with adrenal sex steroid excess may have negative ACTH stimulation and LDDS tests, because serum cortisol concentrations are normal. This may be due to excess cortisol precursors. Increases in progesterone, 17-OH-progesterone, androstenedione, testosterone, and estrogens may require dynamic adrenal testing using the ACTH stimulation test and measurement of sex steroids in addition to cortisol.

After the diagnosis of hyperadrenocorticism has been confirmed, differentiation of pituitary- versus adrenal-dependent disease may be necessary. Although most dogs with hyperadrenocorticism have PDH, in atypical cases (eg, anorectic dogs with hyperadrenocorticism), a differentiation test is appropriate. In particular, differentiation of PDH (often macroadenomas) from adrenal tumors is often necessary in large breeds.

The high-dose dexamethasone suppression (HDDS) test works on the principle that autonomous ACTH hypersecretion by the pituitary can be suppressed by supraphysiologic concentrations of steroid. Dogs with autonomous cortisol-producing adrenal tumors have maximally suppressed ACTH production via the normal feedback mechanism; therefore, administration of dexamethasone, no matter how high the dose, cannot suppress serum cortisol concentrations. In dogs with PDH, however, the high dose of dexamethasone is able to suppress ACTH and, hence, cortisol secretion. One important caveat is that dogs with pituitary macroadenomas (15%–50% of dogs with PDH) do not suppress on the HDDS test.

Measurement of endogenous plasma ACTH concentrations is the most reliable way to discriminate between PDH and adrenal tumors. Dogs with adrenal tumors have low to undetectable ACTH concentrations; in contrast, dogs with PDH have normal to increased ACTH concentrations. Recently, researchers have found that the addition of the protease inhibitor, aprotinin, to whole blood in EDTA tubes inhibits the degradation of ACTH. Samples may be collected, spun in a nonrefrigerated centrifuge, and kept for as long as 4 days at <4ºC.

Diagnostic imaging of the pituitary and the adrenal glands can be accomplished via abdominal radiography, ultrasonography, computed tomography, or MRI. Abdominal radiographs should be performed in all dogs that do not suppress on an HDDS; ~30%–50% of dogs with adrenal tumors have a mineralized mass in the area of the adrenal glands. Abdominal ultrasonography is a more sensitive way to identify adrenal tumors. In addition, liver metastasis or invasion into the vena cava may be demonstrated in dogs with adrenal carcinomas. Computed tomography or MRI of the brain or abdominal cavity in dogs that do not suppress on the HDDS may demonstrate unilateral adrenal enlargement (50%), pituitary macroadenoma (25%), or pituitary microadenoma (25%).

Treatment and Prognosis

Three treatment options are available for hyperadrenocorticism in dogs. Medical, surgical, and radiation therapy have all been used with varying degrees of success.

Dogs with PDH may be treated using the adrenolytic agent mitotane (o,p′-DDD), beginning with an induction dosage of 25–50 mg/kg/day for 7–10 days. Dogs should be monitored for signs of hypoadrenocorticism, such as anorexia, vomiting, and diarrhea; if such signs occur, mitotane therapy should be discontinued and glucocorticoids administered. Water consumption or appetite may be measured to provide an endpoint for therapy; water consumption should decrease to <60 mL/kg/day (dogs). After 7–10 days of therapy with mitotane or a reduction in water or food consumption, an ACTH response test should be performed to determine whether cortisol suppression is adequate. Cortisol levels measured both before and after the ACTH response test should be in the normal range. To maintain suppression of cortisol secretion, mitotane is administered at a dosage of 50 mg/kg/wk. Dogs on longterm treatment with mitotane should have an examination and ACTH response test every 3–4 mo. Gradually increasing dosages of the drug are often required to maintain adequate clinical remission.

Adverse effects of mitotane at the recommended dosage include GI irritation (vomiting and anorexia), CNS disturbances (ataxia, weakness, seizures), mild hypoglycemia, and a moderate increase in SAP. Signs such as depression or ataxia can be alleviated by dividing the daily dose into two equal parts administered at 8- to 12-hr intervals. Persistence of CNS signs after mitotane is discontinued suggests an expanding pituitary macroadenoma.

Recent reports have demonstrated the efficacy of the adrenal enzyme inhibitor trilostane in the treatment of PDH in dogs. Studies in dogs with hyperadrenocorticism have shown that trilostane is an effective steroid inhibitor with minimal adverse effects. Trilostane must be administered daily and often twice daily to achieve a decrease in glucocorticoid secretion from the adrenal glands. Mineralocorticoid insufficiency, which is reversible, can also be seen in animals receiving trilostane; a few cases of adrenal necrosis with permanent adrenal insufficiency have been seen after trilostane administration. Only recently available in the USA, trilostane may prove to be a reasonable alternative to mitotane therapy for PDH in dogs. Dogs with sex steroid imbalance also may benefit from trilostane therapy, because the enzyme inhibitor affects precursors of cortisol synthesis in addition to inhibiting cortisol synthesis itself.

Radiation therapy of pituitary tumors is associated with a high rate of response; however, most dogs and cats require ancillary trilostane or mitotane therapy for several months after radiation treatment because of residual ACTH secretion. In dogs with PDH undergoing hypophysectomy, 80% achieved remission, with an 11% recurrence; thyroid and glucocorticoid support may be needed after surgery, and animals may lose the ability to secrete vasopressin, leading to diabetes insipidus as well. Selegiline is an irreversible monoamine oxidase (type B) inhibitor that increases dopamine levels. Dopamine inhibits ACTH release from the pituitary gland. However, only ~20% of cases with PDH can be expected to respond; no significant changes in serum cortisol/creatinine, ACTH stimulation, or LDDS have been noted with selegiline therapy.

Treatment of iatrogenic hyperadrenocorticism should include a change to an oral, short-acting steroid such as prednisone or prednisolone. Gradually, the steroid dose is decreased from ~1 mg/kg to 0.5 mg/kg throughout several weeks and then tapered to an alternate-day schedule until the adrenal glands can respond to ACTH stimulation. Monthly ACTH stimulation tests may be performed to determine when steroid treatment can be discontinued.

Surgical removal of unilateral adrenal adenomas or adenocarcinomas may be indicated in some cases; however, surgical and anesthetic complications (eg, hypotension) may develop secondary to hypoadrenocorticism, which occurs immediately after surgical removal of the tumor. Median survival for dogs with carcinomas treated with surgical excision was 778 days. The metastatic rate was 5% at time of surgery and 14% longterm. With unilateral adrenalectomies, mortality within 1 mo after surgery was 14%–60%; overall rate for cure for adrenal tumors was ~50%. Medical treatment of adrenal tumors is difficult, because they tend to be resistant to the effects of mitotane. Adrenal tumors are relatively resistant to mitotane; dogs require as much as four times the dose of mitotane to respond, and clinical response tends to be less favorable. Finally, if the dog is showing neurologic signs (eg, anorexia, stupor, or seizures) and a large pituitary tumor (macroadenoma) is identified, radiation therapy of the pituitary gland is indicated. Newer types of radiation therapy (cyberknife, gamma knife) may prove to be superior to previously available modalities and can treat pituitary tumors in <3 days with minimal adverse effects. Results of radiation therapy in dogs show that this is an effective method of treatment with low morbidity; however, it may take several months for the signs of PDH to subside. These dogs do well long term, however, because the primary disease process (pituitary tumor) has been addressed.

Prognosis of dogs with PDH has been estimated to be ~2 years with or without medical therapy. Radiation treatment of pituitary tumors causing PDH or hypophysectomies is associated with a relatively good longterm prognosis (2–5 yr). Prognosis of dogs with unilateral adrenalectomy was 18 mo.

http://www.merckmanuals.com/vet/endocrine_system/the_pituitary_gland/hyperadrenocorticism.html?qt=Hyperadrenocorticism&alt=sh

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MessageSujet: Re: Le syndrome de Cushing ou hypercorticisme ou hyperadrénocortiscisme   Dim 11 Jan 2015 - 18:01

J'ai une chienne atteinte d'un cushing, la tumeur est pituitaire et on a détecté la maladie en juillet 2012. Si certains ont des questions auxquelles je peux répondre n'hésitez pas :-)
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MessageSujet: Re: Le syndrome de Cushing ou hypercorticisme ou hyperadrénocortiscisme   Mar 13 Jan 2015 - 18:05

Merci pour la proposition.

J'ai vu une affiche chez un véto équin l'autre jour à propos du Cushing chez les chevaux... Sad

Que veux dire "pituitaire"?


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MessageSujet: Re: Le syndrome de Cushing ou hypercorticisme ou hyperadrénocortiscisme   Mar 13 Jan 2015 - 19:21

La glande pituitaire se trouve près de l'hypophyse, elle est chargée de la fabrication de l'ACTH qui est une hormone qui régule taux de cortisone. Dans le cas de ma chienne, la tumeur se trouve sur la glande pituitaire d'où le terme.
C'est apparemment fréquent chez les chevaux aussi.
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MessageSujet: Re: Le syndrome de Cushing ou hypercorticisme ou hyperadrénocortiscisme   Sam 10 Sep 2016 - 13:02


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MessageSujet: Re: Le syndrome de Cushing ou hypercorticisme ou hyperadrénocortiscisme   

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Le syndrome de Cushing ou hypercorticisme ou hyperadrénocortiscisme
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